La Business Analyse ou AMOA est un métier à part entière :

  • La rédaction de livrables clairs, concis, univoques, compréhensibles de tous et conformes aux besoins réels des utilisateurs ne s’improvise pas. Exigences, items de backlog… ces livrables nécessitent une véritable expertise en Business Analyse.
  • Les connaissances fonctionnelles et/ou techniques des Systèmes d’informations sont insuffisantes pour fiabiliser les projets.

Il est donc important d’être doté d’un savoir-faire permettant :

  • d’industrialiser les phases de conception ;
  • de cadrer un projet jusqu’à son terme ;
  • de s’adapter à tous les environnements projets, en cycle en V comme en agile grâce à nos consultants Scrum Master et Product Owner ;
  • de mener les projets en respectant les bonnes pratiques CMMi.

Plus de 50 % de nos consultants œuvrent chez nos clients dans des contextes agiles (Scrum, XP, Kanban, etc.). Forts de cette expérience nous sommes régulièrement consultés pour optimiser les pratiques agiles afin d’éviter les écueils récurrents rencontrés lors de leurs mises en œuvre :

  • Taux de rework important : nombreux sont les projets agiles confrontés à des taux de rework importants : une partie significative de ce qui est réalisé lors d’un sprint est défait ou fortement modifié durant l’itération suivante. Il va de soi que contrairement à un projet en cycle en V classique le préjudice est moins tardif mais reste persistant, entraînant au final un surcoût pour le système et un rallongement des délais.
  • Baisse progressive de la performance dans le temps : un autre problème qui apparaît également de manière fréquente est qu’au fil du temps la performance des équipes se dégrade. Tout d’abord, la vélocité baisse, on produit moins de points de complexité ou de story points. L’effort d’analyse devient de plus en plus important pour réaliser un sprint du fait qu’il n’existe aucune documentation consolidée du système en l’état actuel (les user stories et backlog ne traduisant que des différences ou incréments entre chaque itération, les impacts des nouvelles versions sont de moins en moins maîtrisés).
  • Non-visibilité : nous avons également observé plusieurs projets menés en agile avec une non-visibilité sur la cible finale, tant en matière de délais que de coûts. Ainsi, par exemple, sur un projet mené en agile depuis 1 an et demi, la direction générale n’ayant pas de visibilité a commandité un audit qui a mis en évidence que seul 10 % du système final avait été construit après avoir dépensé près de 5 000 jh.

Pour chacune de ces problématiques nous avons identifié les causes, à savoir les pratiques contre-productives dans les contextes agiles. Ceci nous permet d’apporter une plus-value significative en sécurisant les projets.